Dette. Retraites. Planète. Parlons de ce que nous transmettons.

Pour un débat à l’Assemblée nationale
sur la justice entre les générations

Signer la pétition Lire le texte Pétition n° 6260, déposée le 17 juin 2026 sur petitions.assemblee-nationale.fr

Pourquoi

Un constat partagé, un débat qui n’a jamais eu lieu

Trois dettes se transmettent en silence : financière, sociale, écologique. Chacune est documentée ; aucune n’a fait l’objet d’un débat parlementaire dédié.

Jeune adulte triant des factures à une table de cuisine

La dette financière

Ce qu’on emprunte aujourd’hui, ils le rembourseront

De moins de 20 % du PIB dans les années 1980 à près de 115 % aujourd’hui. Une dette qui a largement financé du fonctionnement plutôt que l’avenir — et dont les intérêts et le remboursement reviennent aux générations qui suivent.

Jeune femme devant les annonces d’une agence immobilière

La dette sociale

Un contrat social qui s’est grippé

Emploi stable, accès à la propriété, retraites garanties : l’ascenseur social qui a porté les générations d’après-guerre ne fonctionne plus. Les jeunes cotisent davantage, dans un quotidien plus précaire, pour une promesse qui ne tient plus.

Terre craquelée avec une jeune pousse de chêne

La dette écologique

Un monde transmis aux seuils franchis

Les alertes scientifiques sont connues depuis les années 1970. Les mesures prises sont restées partielles ou retardées. La jeunesse hérite d’un monde où chaque solution devient plus coûteuse et plus urgente.

Cette pétition ne désigne pas de coupables et refuse la « guerre des générations ». Elle demande une chose : que la représentation nationale regarde ces déséquilibres en face, dans l’hémicycle.

Le chemin

De votre signature à l’hémicycle

Une pétition sur la plateforme officielle n’est pas un simple compteur : c’est une procédure parlementaire, avec des seuils qui ouvrent des portes.

L’HÉMICYCLE
Dès le dépôt

Commission des affaires sociales

La pétition est attribuée à l’une des huit commissions permanentes de l’Assemblée nationale, qui peut désigner un député-rapporteur.

100 000

Visibilité nationale

À 100 000 signatures, la pétition est mise en ligne sur le site de l’Assemblée nationale et son examen en débat peut être proposé.

500 000

Débat en séance publique

À 500 000 signatures issues d’au moins 30 départements, la Conférence des présidents peut décider d’un débat dans l’hémicycle.

Mode d’emploi

Comment signer en 2 minutes

1

Ouvrir la page de la pétition

Rendez-vous sur la page officielle et cliquez sur « Identifiez-vous pour signer la pétition ».

Étape 1 du parcours de signature
2

S’identifier avec FranceConnect

Choisissez le compte que vous utilisez déjà : impots.gouv.fr, Ameli, ou l’Identité Numérique La Poste. C’est le même bouton que pour vos démarches habituelles.

Étape 2 du parcours de signature
3

Confirmer la signature

De retour sur la plateforme, validez votre soutien. Votre signature est comptabilisée — une par citoyen, c’est ce que garantit l’identification.

Étape 3 du parcours de signature

La plateforme des pétitions est un service officiel de l’Assemblée nationale. L’identification FranceConnect sert uniquement à garantir l’authenticité des signatures.

Le texte

La pétition, intégralement

Lire le texte déposé à l’Assemblée nationale

À l’attention de l’Assemblée nationale,

Nous, citoyennes et citoyens de toutes générations, demandons solennellement l’organisation d’un débat national au sein de l’Assemblée nationale sur les inégalités croissantes entre les générations, ainsi que sur les responsabilités collectives et politiques à l’origine des dettes multiples — financière, écologique et sociale notamment — transmises aux jeunes générations.

Cette demande ne s’inscrit pas dans une logique de confrontation, encore moins de « guerre des générations ». Elle part au contraire d’un constat partagé et documenté :

— La dette publique française a explosé depuis les années 1980, passant de moins de 20 % du PIB à près de 115 % aujourd’hui. Cette dette n’a pas servi prioritairement à investir pour l’avenir (infrastructures, transition écologique, éducation, recherche), mais a largement financé des dépenses de fonctionnement, souvent pour répondre à des priorités de court terme plutôt que par une vision durable de l’intérêt général. Si certaines de ces dépenses ont pu répondre à des urgences sociales légitimes, leur accumulation sans réforme durable a déplacé le coût sur les générations futures. Celles-ci devront financer les intérêts et le remboursement de cette dette, tout en faisant face à des défis inédits.

— Le réchauffement climatique, la perte de biodiversité et l’épuisement des ressources ont été aggravés par des décennies de politiques publiques axées sur la croissance économique à court terme. L’État a continué de subventionner des secteurs polluants (énergies fossiles, agriculture intensive, infrastructures routières), sans mettre en œuvre une transition écologique à la hauteur des enjeux. Les alertes scientifiques sont connues depuis les années 1970. Pourtant, les mesures prises sont restées partielles, souvent retardées ou édulcorées. La jeunesse d’aujourd’hui hérite d’un monde où les seuils planétaires sont franchis, les catastrophes climatiques se multiplient, et les solutions deviennent plus coûteuses, plus complexes et plus urgentes.

— Le modèle de solidarité intergénérationnelle est aujourd’hui profondément déséquilibré. Pendant plusieurs décennies, les générations nées après-guerre ont bénéficié d’un ascenseur social fonctionnel : emploi stable, accès progressif à la propriété, services publics développés, retraites garanties. Ce modèle s’est grippé. Aujourd’hui, les jeunes subissent un marché du travail plus précaire, des loyers inabordables, une hausse du coût de la vie, une école en difficulté, et des systèmes de santé et de transport sous tension. La promesse implicite d’un progrès partagé ne tient plus. Le sentiment de contribuer sans retour, de payer plus pour recevoir moins, alimente un malaise profond.

Ces déséquilibres ne relèvent pas de la faute individuelle d’une génération, mais de choix collectifs, souvent impulsés ou consentis par les générations au pouvoir ces quarante dernières années, qui doivent aujourd’hui être interrogés.

Il ne s’agit pas de désigner des coupables, mais de reconnaître avec lucidité les mécanismes qui ont conduit à ces dettes invisibles que la jeunesse actuelle devra porter.

Nous demandons :

  • La tenue d’un débat parlementaire sur les inégalités intergénérationnelles.
  • La création d’un rapport d’évaluation indépendant sur la transmission des dettes écologiques, financières et sociales.
  • L’ouverture d’un chantier législatif sur les droits des générations futures, notamment à travers une évaluation générationnelle des lois et budgets.

Notre démocratie ne peut éluder plus longtemps cette question. C’est une exigence d’équité, de responsabilité et de justice envers les générations qui viennent.

Signez cette pétition pour que cette question soit portée dans l’hémicycle et dans le débat public.

Pétition n° 6260 · déposée le 17 juin 2026 · attribuée à la commission des affaires sociales · date limite de recueil des signatures : 19 juin 2029.

Nicolas Goarant, porteur de la pétition

Qui porte cette pétition

Nicolas Goarant

« J’ai passé quinze ans au service d’élus, au cœur des institutions. Je sais ce qu’elles savent faire quand les citoyens les saisissent. Cette pétition est un outil prévu pour ça : obligeons le débat. »

Auteur de Le Sommeil malmené (Éditions de l’Aube, 2020), ancien collaborateur de cabinet — Assemblée nationale, Ville de Paris, Métropole du Grand Nancy. Il vit à Nancy.

Interviews, demandes presse et relais :
nicolas.goarant@hotmail.fr  ·  06 67 06 31 79

Presse

Journalistes, relais : servez-vous

Visuels libres d’utilisation dans le cadre de la couverture de cette pétition.

Visuel carré de la pétition — justice entre les générations
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Réseaux sociaux, formats feed.

Visuel paysage de la pétition — justice entre les générations
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Articles, aperçus de lien, bannières.

QR code renvoyant vers la pétition n° 6260
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Affiches, tracts, supports imprimés.

Trois messages prêts à copier

Pour les associations, les collectifs et toute personne qui souhaite relayer : copiez, adaptez, envoyez.

Réseaux sociaux · format court

Dette financière, dette écologique, dette sociale : trois factures que nous transmettons aux générations qui viennent. Une pétition demande à l’Assemblée nationale d’en débattre. Signature avec FranceConnect : https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-6260

LinkedIn · format long

La dette publique française est passée de moins de 20 % du PIB dans les années 1980 à près de 115 % aujourd’hui, en finançant pour l’essentiel du fonctionnement courant. Pendant ce temps, les alertes climatiques connues depuis les années 1970 ont reçu des réponses partielles, et l’ascenseur social s’est grippé. Ces trois dettes ont un point commun : leur échéance tombe sur la génération suivante. Une pétition citoyenne demande à l’Assemblée nationale un débat parlementaire, un rapport d’évaluation indépendant et une évaluation générationnelle des lois et des budgets. Elle se signe en deux minutes avec FranceConnect : https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-6260

Courriel · à une association ou un collectif

Bonjour, je me permets de vous adresser une pétition déposée sur la plateforme de l’Assemblée nationale (n° 6260) : elle demande l’ouverture d’un débat parlementaire sur les dettes financière, écologique et sociale transmises aux jeunes générations, ainsi qu’une évaluation générationnelle des lois et des budgets. Le sujet rejoint vos travaux, et votre relais auprès de vos membres aurait un poids réel. Le texte complet et le lien de signature : https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-6260. Je reste disponible pour en échanger. Bien à vous,

Contact — porteur de la pétition

Les coordonnées du porteur de la pétition figurent dans la section qui lui est consacrée.